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Preston Ward : découvrez les coulisses avec le pilote en chef de Sky Elements

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Preston Ward : découvrez les coulisses avec le pilote en chef de Sky Elements
Preston Ward : découvrez les coulisses avec le pilote en chef de Sky Elements


Preston Ward est le pilote en chef de Sky Elements Drones, le principal fournisseur de spectacles de lumière de drones aux États-Unis. Son collègue, Rick Patron, m’a récemment invité dans les coulisses du spectacle de lumière de drones Star Wars de son entreprise au Oakland Coliseum dans le cadre de la Star Wars Night de l’équipe. J’ai pu discuter avec eux deux de ce qui se passe dans le cadre de ce travail et de la façon dont ils réalisent de si magnifiques cascades de drones.

Il y a un géant post récapitulatif de l’événement ici, y compris des tonnes de photos. J’ai également mis une vidéo sur ma chaîne YouTube présentant certains des moments forts des coulisses, que vous pouvez regarder ici :

Et oui, tu peux lisez les questions et réponses avec Rick Boss ici, mais pas avant d’avoir lu ce que Preston Ward a à dire ci-dessous. Il a le boulot le plus cool de la planète :

Fille-drone : Je suis ici avec Preston. Il est le pilote en chef de notre émission de ce soir. Il va nous en dire plus sur ce qu’il a entre les mains. Qu’est-ce que c’est?

Quartier Preston : C’est l’un de nos drones de spectacle de lumière. C’est comme n’importe quel autre drone que vous pourriez voir, sauf qu’il n’a qu’une lumière. Il n’a pas de caméra. L’autre différence est qu’il dispose d’un GPS très sophistiqué.

DG : Parce qu’il doit être bien plus précis que mon drone-caméra normal.

PG : Absolument. La précision sera donc de 1 centimètre près.

DG : Combien pèse cette chose ?

PG : Cela pèse environ 2,5 livres.

DG : Nous nous trouvons donc actuellement devant une pile de 500 drones. Pourquoi sont-ils dans cette pile ?

PG : Ils sont empilés uniquement pour faciliter le transport. C’est ainsi que nous les déplaçons d’un endroit à l’autre. Après cela, ils seront disposés sous forme de grille. C’est parce que notre première image dans l’animation du spectacle de ce soir est une grille. Nous ferons correspondre cela au sol afin qu’ils puissent voler vers la grille.

DG : Donc cette émission n’a que vous comme pilote en chef. Mais il y a aussi un équipage assez solide ici. Il n’y a pas que toi. Alors, que font toutes ces autres personnes ici pour aider le personnel de la série ?

PG : Une grande partie de l’équipage calibre les drones. Chaque fois que nous nous rendons sur un nouveau site, le drone doit être calibré. Nous effectuons donc le processus de calibrage comme vous le feriez avec n’importe quel drone. Ensuite, ils disposent la grille et la mettent en place. À partir de là, ils n’attendront plus que la fin du spectacle pour tous les récupérer en fin de soirée.

DG : Votre show ce soir, c’est 500 drones, mais vous en avez fait d’autres avec 1 000. Est-ce plus difficile de faire un spectacle avec plus de drones parce que cela demande plus de choses à mettre en place ? Ou est-ce à peu près la même chose avec plus de drones dans un spectacle ?

PG : Plus de drones signifie simplement plus de personnes. La semaine dernière, nous avions 1 000 drones, donc un équipage de 30 personnes. Pour le spectacle de 500 drones de ce soir, nous avons un équipage de 14 personnes. Il a fallu beaucoup plus de temps pour effectuer l’étalonnage de chacun d’entre eux.

Mais en réalité, piloter un spectacle, qu’il s’agisse de 100 ou de 1 000 drones, est en réalité très similaire. Nous avons apporté de nombreuses améliorations au réseau pour le rendre tout aussi efficace pour faire un spectacle de cette envergure.

DG : D’accord, vous avez donc le titre de poste le plus cool étant celui de pilote en chef. Comment se déroule une journée dans votre vie ?

PG : Je fais plusieurs choses, notamment gérer l’ensemble de notre noyau pilote. Nous avons 14 pilotes que j’ai formés pour organiser des spectacles pour nous. Je fais aussi des spectacles comme celui-ci et je voyage souvent pour eux. Par exemple, j’ai récemment commencé la journée à Dallas, puis je me suis envolé pour Los Angeles, puis ce soir-là, je suis rentré chez moi. Je ferai des spectacles dans tout le pays, mais c’est très amusant. Cela a été une aventure folle.

DG : Lorsque vous piloterez le spectacle de drones ce soir, qu’allez-vous faire ?

PG : Une fois qu’ils seront tous disposés, je les préparerai pour le spectacle. Cela signifie définir leur barrière géographique, mettre à jour leurs emplacements, leur donner leurs trajectoires de vol individuelles, puis rechercher toute erreur ou écart dans leurs caps ou tout ce qui pourrait causer un problème.

Après cela, j’ai réglé l’heure des drones. C’est la grande fonctionnalité du logiciel. Il synchronise toutes les horloges, afin qu’ils sachent exactement quand le spectacle est censé commencer.

Lorsqu’ils suivent des trajectoires préprogrammées, il n’y a aucun capteur. Ils se fient uniquement à leur GPS et à leur programme horaire.

DG : Comment vous sentez-vous lorsque vous êtes pilote en chef ? Es-tu stressé? Est-ce amusant?

PG : Au début, j’étais stressé, surtout pendant les deux premiers concerts. Je veux dire, vous pensez juste au montant en dollars que représentent les drones dans les airs. 1 000 drones représentent 2,5 millions de dollars dans le ciel d’un coup.

Mais à ce stade, j’en ai fait tellement. Tout ce qui pourrait mal tourner, je l’ai vu mal tourner, donc à ce stade, cela ne me concerne plus. J’ai appris à surmonter les problèmes, donc à ce stade, je m’amuse simplement et je fais des blagues avec l’équipe.

DG : Alors, qu’est-ce qui pourrait mal se passer ?

PG : La plus grande chose qui pourrait mal se passer, c’est s’ils perdent le signal du GPS sophistiqué. Si cela se produit, ils ne se fient pas au GPS précis. Ils s’appuient uniquement sur un GS plus standard que vous pourriez voir sur d’autres drones. Cela se traduit par le fait que les images que le public voit ne sont pas aussi précises.

DG : Alors les drones survolent ce parking géant et restent ici, n’est-ce pas ? Ils ne survolent pas vraiment le stade ?

PG : Correct. Ils vont survoler cette vaste zone que nous avons séparée et restreinte, conformément aux exigences de la FAA.

DG : Et en parlant de la FAA, nous sommes assez proches de l’aéroport international d’Oakland. Dites-moi, que s’est-il passé pour obtenir l’autorisation de voler dans un espace aérien réglementé ?

PG : Nous avons dû obtenir une autorisation pour faire voler des drones ici. Normalement, les drones ne peuvent pas du tout voler ici. Nous avons travaillé en étroite collaboration avec la MLB et la FAA pour même obtenir l’approbation des drones pour des spectacles comme celui-ci, en obtenant l’autorisation d’utiliser des drones dans les activités d’après-match.

DG : Vous avez fait tellement de spectacles de drones. Lequel est ton favori?

PG : Le mien a été réalisé il y a quelques semaines avec 1 002 drones. Il a établi un record du monde Guiness et a également incorporé des feux d’artifice.

Et vous pouvez regarder une version virtuelle de cette émission de drones record ici :

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